L’Espagne et l’Argentine se retrouveront le dimanche 19 juillet 2026 au New York/New Jersey Stadium pour disputer la finale de la Coupe du monde de la FIFA 2026. Cette affiche oppose deux des meilleures sélections de la planète : la Roja, championne d’Europe en titre, et l’Albiceleste, championne du monde en titre, avec un objectif commun : décrocher le trophée suprême.
Sous la direction de Luis de la Fuente, l’Espagne a impressionné par sa solidité défensive et sa maîtrise collective. Les Espagnols n’ont jamais été menés au score durant le tournoi et n’ont concédé qu’un seul but en sept rencontres. Après une phase de groupes parfaitement maîtrisée, ils ont éliminé l’Autriche (3-0), le Portugal (1-0), la Belgique (2-1) puis la France (2-0) en demi-finale. Leur organisation défensive et leur maîtrise du ballon font d’eux l’une des équipes les plus complètes de cette Coupe du monde.
De son côté, l’Argentine de Lionel Scaloni a emprunté un parcours plus mouvementé mais tout aussi convaincant. L’Albiceleste s’est illustrée par sa capacité à renverser des situations compromises. Après une phase de groupes sans faute, elle a dû batailler pour éliminer le Cap-Vert, revenir au score face à l’Égypte, puis battre la Suisse avant de réaliser une spectaculaire remontée contre l’Angleterre en demi-finale (2-1), grâce à des réalisations tardives d’Enzo Fernández et de Lautaro Martínez.
Tous les regards seront tournés vers Lionel Messi, 39 ans, qui disputera probablement son dernier match en Coupe du monde. Auteur d’un tournoi exceptionnel avec huit buts et quatre passes décisives, le capitaine argentin espère offrir un deuxième titre mondial consécutif à son pays, une performance inédite depuis le Brésil en 1962. En face, le jeune Lamine Yamal, 19 ans, symbolise l’avenir du football espagnol et tentera de mener son équipe vers un nouveau sacre.
D’autres confrontations pourraient être décisives, notamment celle entre Rodri et Enzo Fernández au milieu de terrain, où se jouera la maîtrise du jeu, ainsi que le duel entre Mikel Oyarzabal, meilleur buteur espagnol du tournoi, et la charnière centrale argentine composée de Cristian Romero et Lisandro Martínez.
Les deux sélectionneurs disposent de l’ensemble de leur effectif, sans blessure ni suspension majeure. Si l’Espagne possède la meilleure défense de la compétition, l’Argentine affiche l’attaque la plus prolifique. Historiquement, la Roja domine les confrontations récentes avec trois victoires en quatre rencontres face à l’Albiceleste, dont un succès retentissant 6-1 en 2018. Cette finale s’annonce donc comme un affrontement entre la rigueur collective espagnole et le talent offensif argentin, avec un duel générationnel entre Messi et Yamal qui pourrait marquer l’histoire du football.
